A CETTE PERSONNE QUI EST SI CHERE POUR MOI.
CE BLOG PREND FIN
Et puis il y a eu ce jour, celui dont je me doutais de rien. Tout allait bien ses temps-ci. Il a fallut tout gaché encore une fois.
Quand celui ou celle que vous aimez le plus sur terre vous refuse, c'est tout votre monde qui s'écroule devant vous à la seconde où il vous parle.
Le bon Dieu n'avait pas entendu mes maintes prières.
En voyant ses propos, je commençai à trembler, à repirer de plus en plus fort comme si la mort m'attendait.
Tout s'éffondra, je n'étais plus rien ni personne. Le temps s'arrêta et mon coeur cessa de battre un instant.
Tout ce que j'avais sur le coeur depuis des mois lui était enfin adressé. Je ne pouvais plus faire marche arrière. C'etait dit. Une montée de larmes coulait sans arrêt sur mon visage. Ses paroles me touchaient profondément. Quand il disait mon nom ces larmes versaient encore plus fort. Mon âme se vidait. J'étais à la fois soulagée de tout lui avouer mais si peiné que ma vie ne signifiait plus rien à mes yeux.
Les moments passés en sa compagnie défilaient dans ma tête. Ce que je lui ai dit n'est même pas le quart de mes sentiments. Je veux tout lui dire, plus rien lui caché. Cela arrivera aussi à son tours.
Je voulais l'avoir à mes côtés, le savoir près de moi mais recevoir de sa part en échange. Ses "je t'aime" me brisaient le coeur. Je l'attendrait toute ma vie et même s'il ne veut pas de moi je n'aurais pas le courage d'aller voir ailleurs et pas assez d'amour pour aimer quelqu'un d'autre. Je l'aimerais quoi qu'il arrive, lui.
Cette histoire que j'ai vécu avec lui représentait plus que de l'amour. Un amour incomparable aux autres, indescriptible et inégalable. J'attendais tellement plus qu'à l'arrivée je ne trouvais que la deception.
Cette nuit là allait être longue car le sommeil ne m'attrapait pas, il me laissait seule.
Je ne réalisais pas encore ce qu'il m'arrivais, c'était comme un mauvais rêve qui allait s'achevé le lendemain matin. Hélas non, j'étais bien dans la triste réalité. Ce mal de tête survenu me tuais. J'étais dans une sorte de cage d'où je bouillonnais. J'avais envie de me délivrer de cette vie et que plus personne n'entende parler de moi.
Chaques matins auparavent, je me levais avec l'espoir qu'il reviendrait un jour vers moi. Il n'y avait que lui pour me rendre heureuse. Tout ça c'était fini maintenant.
Ceci ne voulait plus rien dire. J'étais perdue, ses pensées qui me font si mal sont inévitables. C'est comme si ma tombe était prête il ne manque plus que mon corps pour enfin aller sous terre. A quoi suis-je comdamnée?
Chaques minutes ma tristesse s'emplifiait. Où est-ce que je cachait toutes ses larmes qui sortaient hors de moi. Maintenant elles se livraient au monde extérieur, elles fesaient trembler mon âme.
Cette periode marquera à jamais ma vie qui sera si différente à compter d'aujourd'hui.
Laëtitia. H (28/12/08)